« J’attache une importance capitale à la société civile. Les portes du Ministère sont ouvertes. À tout moment lorsque vous ressentez le besoin, n’hésitez pas, venez vers moi et nous allons parler comme les enfants de la même famille », c’est sont là les mots de la ministre Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Nouvelle Économie du Climat, (MEDDENEC), Marie Nyange Ndambo, à l’égard d’une délégation de la société civile environnementale RD congolaise, reçu, hier vendredi 24 septembre.
Cette rencontre a eu pour objectif principal de partager des informations essentielles concernant cet événement majeur, en marge de la semaine du climat, dont les travaux se dérouleront à Kinshasa du 27 au 30 octobre. Ces discussions visent à harmoniser la position du pays en vue des négociations climatiques de la COP30, prévue à Belém (Brésil).
Au cours de ces échanges, Marie Nyange a souligné l’importance qu’elle accorde à la société civile, déclarant : « J’attache une importance capitale à la société civile. Les portes du Ministère sont ouvertes. À tout moment lorsque vous ressentez le besoin, n’hésitez pas, venez vers moi et nous allons parler comme les enfants de la même famille. » Cette ouverture a été chaleureusement accueillie par les acteurs de la société civile, qui y voient un changement de paradigme vers une gestion plus participative du secteur environnemental.
Opérationnaliser le cadre d’échange
Joseph Bobia Bonkaw, chef de la délégation de la société civile, a saisi cette occasion pour soulever plusieurs points cruciaux nécessitant une attention urgente et a plaidé pour l’établissement d’un cadre de concertation permanent. « Son Excellence, nous vous rassurons de notre disponibilité », a-t-il affirmé. « La préoccupation que nous vous présentons est liée à la mise en place d’un cadre de concertation. Nous souhaitons que ces rencontres se tiennent régulièrement pour échanger ensemble sur des sujets cruciaux du secteur. »
La demande de la société civile a reçu un écho favorable de la part de la ministre, qui a réitéré sa ferme volonté d’opérationnaliser ce cadre d’échange. Elle a également recommandé à la société civile de lui communiquer sans délai une liste de dix experts capables d’apporter des contributions constructives lors des futures discussions, dont la périodicité sera définie conjointement.
Parmi les questions urgentes abordées lors de cette rencontre figuraient la gouvernance souveraine du marché carbone, le couloir vert Kivu-Kinshasa, la problématique de l’exploitation illégale du bois, et la nécessité de diligenter des missions mixtes (administration et société civile) dans les provinces forestières afin de juguler ce fléau.
MTB
