Suite aux informations circulant sur les réseaux sociaux attribuant le décès d’une jeune femme présentant des signes évocateurs de la Mpox, dans la zone de santé de Kingasani, à Kinshasa. Les autorités sanitaires rapportent que le décès ne peut être attribué à la Mpox sans confirmation biologique. Après investigation, le second cas suspect vivant a obtenu un résultat de laboratoire négatif.
Face à cette situation, le Directeur général de l’Institut national de santé publique (INSP), Dr Mwamba Kazadi Dieudonné, a fait le point hier lundi, 12 octobre, lors de la réunion hebdomadaire de coordination stratégique multisectorielle sur les menaces épidémiques en RDC. Il appelle la population au strict respect des mesures barrières et à la vigilance, tout en encourageant la collaboration avec les équipes sanitaires et le recours aux structures de santé en cas de symptômes suspects.
Au début du mois en cours, dans la province du Kasai, au moins 80 malades de la Mpox ont été recensés et environ 14 décès. Bien qu’une baisse globale ait été observée par rapport aux pics des années précédentes, des résurgences locales persistent, alimentées par des défis logistiques, sanitaires et humanitaires. L’OMS et les autorités sanitaires continuent de renforcer le suivi épidémiologique et le diagnostic décentralisé.
MTB
