Ce lundi 17 février, a débuté, au Labovert (Laboratoire Vétérinaire Central), l’atelier destiné au renforcement des capacités des acteurs de lutte les maladies émergentes et réemergentes à l’interface Homme – Animal – Plante – Environnement, à travers l’approche « One Health ».
Dans le cadre du projet Doperaus, des médecins généralistes, des vétérinaires, des laborantins, des biologistes, des environnementalistes, des communicateurs… ont pris rendez-vous durant cinq jours, autrement jusqu’au 20 du mois en cours, afin de s’outiller et mener une lutte pluridisciplinaire contre des pathologies émergentes et réémergentes (choléra, Ebola, covid…), à travers étoffer cette équipe pluridisciplinaire.
Dans son intervention, le professeur Justin Masumu, enseignant à l’Université pédagogique nationale (UPN), a soutenu que la lutte contre les maladies émergentes et réémergentes s’avère efficace lorsqu’on mobilise toutes les compétences pour venir à bout des pathologies.
Il a listé des dizaines de maladies qui sont actuellement sous surveillance médicale en RDC. Une surveillance qui s’inscrit dans l’optique de la prévention. A la lumière du dicton : « Vaut mieux prévenir que guérir ». En prévenant une pathologie, une épidémie, on arrive à canaliser rationnellement les énergies pour atténuer, voire maîtriser la maladie, assure-t-il.
Nécessité de prévenir
Sans la prévention et la concertation, on évolue en désordre et gaspille des ressources disponibles, voire précieuses, estime Dr Masumu qui a eu le privilège de se rendre régulièrement en équipe d’avance lors des alertes des épidémies.
Concentrés, enthousiasmés, les participants ont suivi religieusement l’exposé du médecin vétérinaire congolais. Nombreux ont compris la pertinence de cette approche multidisciplinaire qui permet de gérer efficacement les épidémies et les catastrophes. Après des notions théoriques, les apprenants s’attendent à effectuer des simulations dès ce mardi jusqu’au jour de la clôture.
MTB
