L’exposition « Bikeko ya Kopal 1 », a vécu. Cette exposition de l’artiste sculpteur Jean Alain Masela, dont les œuvres sont sculptés à l’aide des déchets plastiques, a attiré l’attention du public. Des œuvres d’art porteuses de messages sociaux et environnementaux ont été exposé.
L’exposition portait un message fort de sensibilisation à la pollution plastique. Pour Jean Alain Masela, l’art ne constitue pas une source de pollution, « les bouteilles en plastique sont un problème pour notre environnement. Mes œuvres servent à attirer l’attention du public sur cette réalité », souligne-t-il. Cette initiative a permis d’interpeller la conscience collective sur les conséquences environnementales de l’usage excessif du plastique.
Pour montrer l’exemple dans son travail, l’artiste sculpteur écologiste a mis au point un procédé respectueux de l’environnement. Les plastiques sont d’abord aplatis, puis assemblés à l’aide de vis, peints et fixés avec de la colle chaude utilisée avec précaution afin d’éviter toute dégradation du matériau. Cette méthode permet de donner naissance à des sculptures originales tout en valorisant des déchets destinés à être abandonnés dans la nature.
Chaque création présentée lors de «Bikeko ya Kopal 1» portait un message spécifique. Certaines œuvres questionnaient les habitudes de consommation, d’autres évoquent la responsabilité collective face à la gestion des déchets ou encore les conséquences de la pollution sur les écosystèmes et les générations futures.
En donnant une seconde vie aux bouteilles plastiques, l’exposition a illustré de manière concrète les principes de réduction, de réutilisation et de recyclage des déchets, tout en encourageant le public à adopter des comportements plus respectueux de l’environnement. Pour les organisateurs, l’art peut constituer un puissant levier de changement social et environnemental. L’exposition a été organisée en collaboration avec Moyako, Les Ateliers Empreinte, la pépinière Mbila ya Mboka Kongo, Bokeli et Autour du Baobab.
MTB
