Les Etats-Unis en partenariat avec les gouvernements de la République démocratique du Congo et de l’Ouganda, continue de mettre en œuvre une réponse rapide et globale à l’épidémie d’Ebola. À ce jour, l’aide étrangère annoncée par le Département d’État pour lutter contre cette épidémie dépasse 162 millions de dollars. Le Département a rapidement mis en place six cliniques dédiées à la riposte contre Ebola et soutient des dizaines de centres de santé pour dépister les cas potentiels et assurer le transport et le traitement des cas confirmés.
Les activités de réponse récemment soutenues par les États-Unis comprennent, le contrôle et surveillance des frontières, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), partenaire financé par les États-Unis, a mis en place des opérations de dépistage et de surveillance sanitaire aux points d’entrée et aux points de contrôle au Burundi, en RDC, au Rwanda, au Soudan du Sud et en Ouganda.
La Recherche des contacts et communication des risques. En RDC, FHI 360, partenaire financé par les États-Unis, a mobilisé les responsables locaux, les communautés religieuses et les jeunes sur la communication des risques liés à Ebola. Des échanges avec les membres des conseils provinciaux de la jeunesse et une association nationale de parents congolais, ainsi que des spots radio diffusés en français et en swahili, ont permis de mieux faire connaître les mesures de prévention contre Ebola, de dissiper les fausses rumeurs concernant l’épidémie et de renforcer la confiance dans les centres de traitement et les équipes d’intervention.
Décentralisation des activités de laboratoire augmente les capacités de dépistage
Des fournitures de diagnostic, FHI 360, a renforcé les capacités de diagnostic et de dépistage grâce à la formation du personnel de laboratoire, au transport des échantillons pour analyse et à l’aide apportée au Laboratoire national de la RDC pour accroître ses capacités dans cinq zones sanitaires supplémentaires. La décentralisation des activités de laboratoire permettra d’augmenter considérablement les capacités de dépistage et de réduire le délai entre le prélèvement et l’analyse des échantillons.
Le dépistage et traitement, à ce niveau, les organismes chargés de la mise en œuvre, financés par le Département d’État, ont créé six structures spécialisées pour isoler et traiter les cas suspects ou confirmés d’Ebola, dont cinq centres de transit et une unité de traitement dédiée. Ils continuent également d’apporter leur soutien à 43 dispensaires afin de prévenir la transmission, de dépister les cas suspects et de transporter les patients vers des centres de traitement Ebola spécialisés.
Washington accorde également une aide alimentaire aux cas suspects et confirmés et aux professionnels de la santé. Le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, grâce au soutien financier des États-Unis et d’autres donateurs, fournit une aide alimentaire aux personnes suspectées d’être atteintes d’Ebola, aux personnes confirmées atteintes d’Ebola et aux personnels de santé à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo. Depuis le 31 mai, le PAM a étendu son aide alimentaire ciblée au territoire de Beni (Nord-Kivu) et à Bukavu (Sud-Kivu).
Par ailleurs, l’aide américaine s’ajoute à l’importante aide sanitaire déjà fournie aux pays touchés pour le VIH, la tuberculose, le paludisme et d’autres maladies. Outre cette aide sanitaire, le Département d’État octroie également 350 millions de dollars, par le biais des fonds communs d’OCHA, à la RDC, au Soudan du Sud et à l’Ouganda pour des actions humanitaires, dans le cadre d’un financement américain supplémentaire de 1,8 milliard de dollars annoncé le 14 mai à OCHA.
MTB
