Vodacom Congo s’aligne à la loi sur la sous-traitance établit en RDC. Dans la suite de cet alignement, le CEO de Vodacom Congo, Khalil Al Americani et le Directeur Générale de l’Autorité de la Régulation de la Sous-Traitance dans le secteur Privé (ARSP), Miguel Kashal se sont rencontré, vendredi 28 novembre, afin d’évaluer les recommandations formulées lors des échanges précédents.
Au cours de cette rencontre les échanges ont tourné autour de la loi sur la sous-traitance et les mécanismes mise en place pour développer les entreprises mais aussi développer l’emploi en générale en RDC. « Le contrôle des inspecteurs de l’ARSP est en cours, ils assurent que ça se passe plutôt bien on attend les résultats qui font sortir dudit contrôle », a déclaré le CEO de Vodacom. Des pistes pour pouvoir accélérer ou améliorer le processus de contrôle ont également été évoqué. « On a des challenges d’implémentation, c’est-à-dire mettre un lien pour avoir assez rapidement des canaux de communication pour clarifier des points que certains de nos sous-traitants ont parfois tendance à soulever sur l’applicabilité et sur le principe ».
Le DG de Vodacom a fait savoir que c’est toujours un plaisir de travailler avec l’ARSP afin de travailler pour le développement des emplois mais également des entreprises congolaises, c’est ce qu’on appelle, dit-il, la compétence de la production congolaise. Il espère que ça va continuer dans ce sens-là pour développer les capacités aussi bien technique, financier de production industriel et aussi de l’innovation de la RDC.
C’est une évidence, pour Khalil Al Americani, que Vodacom en tant que société citoyenne à travailler sur la création d’emplois. « On a une population composée de 70% de jeune de moins de 30 ans, c’est une grande richesse pour notre pays. Cette jeunesse est une capacité à générer de la richesse avec le travail au Congo. Nous sommes des fervents défenseurs de la création d’emplois et c’est que Vodacom fait depuis maintenant 23 ans. Il y a environ 500 mille emplois indirect qui sont créer par nos activités, on espère que ça va continuer à se développer et pas qu’à Kinshasa. Nous faisons partie de ces sociétés qui ont été dans les zones les plus reculées du pays », a relevé l’interlocuteur.
Plus de 800 sites solaires implantés
Tout en précisant que Vodacom a lancé 800 à 900 sites solaires depuis 2013, pour pouvoir créer de l’activité économique au-delà des zones urbaines, en d’autres termes dans les zones rurales. « Et par effet de ricochet, créer des opportunités d’affaires pour d’autres sociétés et pour nous-même, c’est un investissement vertueux que nous faisons que ce soit dans l’éducation ou dans la production locale », a souligné le numéro un de Vodacom.
Du côté de l’ARSP, son Directeur Général, Miguel Kashal a apprécié la bonne collaboration dont fait preuve la société de télécommunications dans le cadre de ces contrôles. « Nous sommes aujourd’hui à Vodacom dans le cadre des contrôles que nous effectuons dans le secteur des télécoms. Nous avons déjà eu un contrôle en 2023, et nous sommes en train d’évaluer les recommandations qui ont été faites, après cela nous auront des résolutions à travers les équipes mises en place. Ce contrôle s’inscrit dans la vision du Chef de l’Etat qui prône l’entreprenariat des jeunes, surtout des personnes vivant avec handicapes, l’objectif de ce contrôle est d’assainir et créer des opportunités aux entrepreneurs congolais », a renseigné Miguel Kashal au sorti de cet entretien.
Il a également précisé que le contrôle consiste aussi à faire le suivi des sous-traitances qui gagnent le marché, par exemple en matière de recrutement combien de congolais ont été engagé. Car, cela doit être une chaine qui se répercute sur la population locale, la société principale qui crée des emplois directs et indirects au travers la sous-traitance et celle-ci doit à son tour créer des emplois indirects.
MTB
