La Société congolaise de sénologie et des pathologies mammaires (SOCOSPM/EOCOSPM) annonce la tenue du tout premier congrès national de sénologie et des pathologies mammaires, à Kinshasa du 22 au 24 octobre courant. Cette activité se tiendra dans le cadre d’octobre rose, le dixième mois de l’année étant dédié à la sensibilisation au cancer gynécologique.
Au programme de ces rencontres, il est prévu des séances scientifiques animées par des experts tant nationaux qu’internationaux. Seront aussi au rendez-vous des formations et des ateliers pratiques destinés au personnel médical et paramédical. Enfin, une soirée de gala clôturera Octobre Rose en solidarité avec les femmes touchées.
Axé sur le thème: « Sein, vie, santé et innovation: vers une sénologie structurée, inclusive et souveraine », cette première édition veut poser les jalons d’une prise en charge organisée et adaptée aux réalités congolaises. En d’autres mots, il est question de passer d’une prise en charge fragmentée à une sénologie moderne, qui soit accessible à toutes les femmes, partout où elles se trouvent sur le territoire national et qui soit portée par des experts nationaux.
Vers une société savante
De ce premier congrès devra naître de manière officielle la Société congolaise de sénologie et des pathologies mammaires. J’ cadre qui se veut dorénavant la référence nationale pour la prise en charge des pathologies des seins.
L’idée est de fédérer autour d’un même protocole national plusieurs spécialistes qui interviennent dans l’accompagnement des femmes concernées par ces maladies. Il s’agit des gynécologues, oncologues, chirurgiens, radiologues, anatomopathologie t’es, infirmiers, techniciens et étudiants.
Faire peau neuve
Lors de la visite récemment au Centre hospitalier universitaire du Cinquantenaire (ex hôpital du cinquantenaire), le Pr Dr Gertrude Luyeye Mvila s’est réjouie du fait que cette formation médicale dispose des conditions idéales pour la tenue du congrès de la SOCOSPM.
Pour abonder dans le sens, plusieurs observateurs sont d’avis que l’ex Hôpital du Cinquantenaire fait dorénavant peau neuve.
Avec un plateau médico technique mis à jour, des équipements médicaux de pointe, du matériel de dernière génération pimpant neuf, une prise en charge améliorée, des ressources humaines de qualité… tous les ingrédients sont réunis pour concocter la nouvelle recette qui fait de l’ex Hôpital du cinquantenaire une institution médicale new look.
Les journées portes ouvertes organisées dernièrement sur place avaient suffi pour convaincre même les plus sceptiques en ce qui concerne les changements apportés sur place, dès l’accueil du patient au traitement,en passant par les examens de labo.
Tout porte à croire que c’est désormais révolue l’époque où, pour le Congolais lambda, Hôpital du Cinquantenaire rimait avec sa morgue et ses services funéraires seuls. C’est derrière nous le temps où aller au cinquantenaire signifiait s’y rendre en vue des funérailles.
ANT
