L’ambassade des Etats-Unis a organisé, mercredi 9 juillet, une rencontre avec des anciens boursiers du programme Fulbright. Ayant passé plus d’une année aux Etats-Unis, dans le cadre ce programme, ils ont été appelés à partager avec des étudiants, des professionnels et autres leurs expériences, les compétences acquises ainsi que les retombées positives de leur séjour durant ce programme.
« Le programme Fulbright repose sur une conviction forte : que les échanges éducatifs favorisent la compréhension mutuelle entre les nations. En permettant à des étudiants, chercheurs et professionnels de vivre une expérience immersive dans un autre pays, Fulbright crée des ponts humains, intellectuels et culturels et ce sont ces ponts qui renforcent les relations bilatérales de manière concrète et durable », a indiqué Idia Irele, Officier en charge de l’interaction publique à l’Ambassade des États-Unis.
Et de rajouter. « En République Démocratique du Congo, nous sommes fiers de voir des participants du Fulbright devenir enseignants, chercheurs, entrepreneurs, acteurs du changement. À travers eux, les liens entre les États-Unis et la RDC prennent vie, dans les salles de classe, les laboratoires, les institutions et les communautés ».
« Durant les deux ans, passés aux Etats-Unis, j’ai atteint mes objectifs d’apprentissage, puisque j’y suis allé pour faire un master en santé publique chose qui fut fait. A terme, j’ai pu acquérir des compétences et des connaissances qui vont me permettre d’évoluer dans ma carrière professionnelle, et devenir un leader dans mon domaine. Pendant mon séjour, je me suis imprégné de la culture américaine afin de mieux comprendre le peuple américain et établir des ponts culturels entre le peuple américain et congolais. Ça été une expérience positive », a fait savoir le Dr Dieudonné Bidashimwa.
Pour ceux qui désirent postuler à la bourse Fulbright, le docteur en santé publique recommande de se préparer en amont, c’est-à-dire assez tôt. Il faut pour cela prendre le temps d’apprentissage de l’anglais, comprendre le processus pour postuler, en se préparant pour les différents tests et réunir les documents à fournir et s’auto évaluer.
Pour sa part, Joel Kapapa, a souligné les bons rapports qu’il garde à présent avec des experts américains. Il a reçu une formation en leadership et appelle les jeunes congolais à détecter les problèmes qui perturbent la société et d’essayer de les résolver en devenant leader. Et respectant l’esprit de Fulbright qui est de voir les participants revenir chez eux, enrichis de nouvelles compétences, de nouvelles perspectives, et animés du désir de contribuer à leur société.
A travers ce programme le gouvernement américain réaffirme son engagement en faveur de l’éducation, du leadership et de la coopération internationale.
Fyfy Solange TANGAMU
