En marge des réunions du Conseil exécutif de l’Union africaine, le jeudi 12 février 2026, le Dr Badr Abdel-Aty, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Affaires des Égyptiens de l’étranger, a tenu une série de réunions bilatérales avec M. Ahmed Attaf, ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger de la République algérienne démocratique et populaire, M. Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, des Migrations et des Tunisiens de l’étranger de la République tunisienne, M. Tete Antonio, ministre des Affaires étrangères de la République d’Angola, M. Mahmoud Thabet Kombo, ministre des Affaires étrangères de la République-Unie de Tanzanie, M. Mohamed Mbaye, ministre des Affaires étrangères de l’Union des Comores, le Dr Musalia Mudavadi, Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et des Expatriés de la République du Kenya, M. Simeon Oyono Esono, ministre des Affaires étrangères de la République de Guinée équatoriale, et le professeur Amon Murwera, ministre des Affaires étrangères et du Commerce international de la République du Zimbabwe.
Les réunions ont porté sur les moyens de renforcer les relations bilatérales entre l’Égypte et les pays africains frères dans divers domaines politiques, économiques, commerciaux et d’investissement, ainsi que sur la promotion de la coopération en matière de renforcement des capacités, de formation technique et d’échange d’expériences, et sur l’exploration des possibilités d’accroître le volume des échanges commerciaux et des investissements conjoints, afin de réaliser des intérêts mutuels.
Ces réunions ont également été l’occasion d’un échange de vues sur un certain nombre de questions régionales et internationales d’intérêt commun, et ont mis l’accent sur l’importance de privilégier les solutions politiques et diplomatiques pour résoudre les crises, ainsi que sur le renforcement de la coordination dans le cadre de l’Union africaine afin de soutenir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent, d’appuyer les efforts de reconstruction et de développement après les conflits et de relever les défis liés au terrorisme, à l’extrémisme et au changement climatique, de manière à renforcer l’intégration africaine et à consolider le principe des solutions africaines aux problèmes africains.
Source : Page officielle du ministère égyptien des Affaires étrangères
