Des discussions sur les questions environnementales ont été au menu des échanges entre la ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat, Marie Nyange Ndambo, et André Flahaut, ministre d’État et président honoraire du Parlement fédéral de Belgique.
Au cours de cette rencontre intervenue, mardi 16 décembre par la ministre de l’environnement, André Flahaut a souligné l’importance des préoccupations environnementales évoquées par le président de la République, Félix Tshisekedi, dans ses différents discours.
Il a également insisté sur la nécessité de permettre aux communautés locales, à travers des projets, de valoriser leurs produits et de désenclaver les routes, pour qu’elles puissent s’épanouir et s’enrichir. « Nous pouvons assurer l’avenir de la planète, l’avenir des populations, en exploitant correctement cette richesse environnementale, que détient la RDC ».
André Flahaut a exprimé la nécessité du bilatéralisme et d’un partenariat respectueux, qui ne doit pas être perçu comme du néo-colonialisme. « Je crois à la nécessité du bilatéralisme, de travailler en partenariat. Le partenariat ce n’est pas du néo-colonialisme, ce n’est pas de la condescendance, ce n’est pas du paternalisme, » a expliqué le ministre d’État Belge.
Un partenariat gagnant-gagnant
Ce partenariat devrait tenir compte « des besoins exprimés par les partenaires congolais et voir ce que la Belgique peut apporter et travailler ensemble à des projets bénéfiques à l’ensemble de la population », a précisé l’hôte de la ministre de l’environnement.
Ce dernier André estime que c’est l’étape de l’expression des besoins. Dans cette perspective l’homme politique belge a souligné l’importance des échanges techniques et des visites sur le terrain pour mieux comprendre les enjeux locaux.
« J’ai pu constater qu’il y avait l’expression des besoins au niveau du président de la République, dans les plans qui sont déposés par différents ministères, en l’occurrence celui de l’environnement. C’est à nous de voir par des échanges, des discussions techniques rapprochées comment on peut répondre en disant en toute honnêteté, toute franchise, ce que telle entreprise ou telle université peut faire pour le traitement des déchets, par exemple. On ne peut le faire que lorsque le personnel politique s’y connaît, » a-t-il précisé.
Indépendamment de ses responsabilités ministérielles et de son rôle à la présidence de la Chambre des représentants, André Flahaut a effectué de nombreuses visites en RDC depuis 1999. Il a relevé la richesse et l’étendue souvent méconnue du pays.
À travers ces visites, il a établi des liens, notamment avec le président de la République, qui s’engage à faire reconnaître le Congo sur la scène internationale.
MTB
