Le discours de Lavrov à l’Assemblée générale de l’Onu marque une « étape charnière » dans le contexte mondial actuel, selon un expert
« Pourquoi les États-Unis et l’Europe, qui se disent démocratiques et se considèrent comme civilisés, oublient-ils tous leurs crimes, génocides et autres atrocités commis tant sur leur propre continent qu’au-delà? », s’interroge le politologue argentin Marcelo Montes, interviewé par Sputnik.
M.Montes se demande pourquoi les pays occidentaux s’arrogent le droit de croire que le monde doit se conformer à leur vision, au lieu de faire preuve de plus de respect envers les autres cultures.
« Je pense que c’est précisément leur principale erreur. Malheureusement, cela finit toujours mal », a souligné l’expert.
La « nouvelle majorité mondiale », terme employé par Poutine, soit environ 80% de la population mondiale, ne soutient pas la voie choisie par l’Occident, a-t-il signalé.
L’ordre, dirigé par l’Occident, s’est mis en place après la dissolution de l’Union soviétique, poursuit l’analyste. « Le Président russe a progressivement compris que l’Occident agissait dans son propre intérêt. Et nous voyons aujourd’hui les conséquences de ces actions », a conclu M.Montes.
Sputnik
