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La Stratégie nationale de l’Égypte pour le développement économique n’est pas liée à la présence du Fonds monétaire international (FMI), mais constitue une charte conçue localement, qui reflète les priorités du pays, a déclaré dimanche la ministre de la Planification et du Développement économique, Rania Al-Machat.
S’exprimant lors d’une rencontre avec des rédacteurs en chef de journaux, Mme Al-Machat a indiqué que ce cadre s’appuie sur la Vision 2030, les programmes gouvernementaux et les stratégies sectorielles, visant à ancrer la croissance dans des secteurs à plus forte productivité et à plus grande valeur ajoutée, dotés d’un meilleur potentiel d’exportation.
« La maîtrise de l’inflation et le maintien de la discipline budgétaire nous permettent de dégager des excédents qui peuvent être réaffectés à la santé, à l’éducation et au développement humain », a-t-elle affirmé.
Elle a ajouté que la stabilité macroéconomique était une condition préalable à la création d’emplois et à l’attraction des investissements, soulignant que le plan de développement de l’exercice 2025/2026 introduit la budgétisation axée sur la performance et marque le début de cadres de dépenses glissants sur trois ans.
Mme Al-Machat a également mis l’accent sur l’engagement du gouvernement à autonomiser le secteur privé à travers la politique de propriété de l’État, qui définit les secteurs dont l’État se retirera, tout en élargissant les partenariats public-privé afin de soutenir la transition écologique et les projets d’infrastructure.
Concernant les dépenses sociales, elle a indiqué que les allocations au secteur de la santé avaient considérablement augmenté, couvrant entièrement les mises à niveau des infrastructures et le déploiement de l’assurance santé universelle.
Elle a également mis l’accent sur le rôle de l’Égypte en tant que hub pour le financement concessionnel, ayant obtenu 16 milliards de dollars de ses partenaires de développement depuis 2020, y compris une garantie de 1,8 milliard d’euros de l’UE qui a mobilisé 5 milliards d’euros d’investissements.
« La stabilité macroéconomique, la réduction des déficits et la garantie de la viabilité de la dette sont les clés pour libérer le potentiel de l’économie réelle », a conclu Mme Al-Mashat.
Source : OGI
